L’agriculture représente plus de 40 % du PIB togolais, et occupe près de 65% de sa population active, pour une superficie cultivable évaluée à 3,6 millions d’hectares, soit 60% de la superficie globale du pays, dont 41% sont emblavés (1,4 millions d’hectares). Naturellement, le secteur prend une bonne place dans le récent Programme quinquennal du Togo (l’Axe 2 du Plan national de développement, PND, qui coure de 2018 à 2022).Les cultures vivrières représentent 70% de l’ensemble de la production agricole togolaise. Plutôt destinées à la consommation locale et nationale, elles sont moins disponibles pour une commercialisation extérieure. Ces produits assurent cependant des revenus non négligeables et « sûrs » aux paysans, du fait de la demande permanente. Ce sont principalement les céréales et les tubercules. Les premiers, en moyenne, représentent 56% de l’approvisionnement calorique total des produits végétaux. Sur la période 2014-2017, le maïs seul représente 51% des céréales, suivi du riz (20%), du sorgho (17%) et du blé (9%). Quant aux tubercules, les plus consommés sont le manioc (61,8% des tubercules) et l’igname (37,8%). Le pré-recensement a permis d’avoir une mesure du taux de bancarisation du secteur rural qui se situe autour de 14,1%. Par région, il se présente comme suit : Région Maritime : 11,9% ;Région des Plateaux : 13,7% ;Région Centrale : 19,3% ;Région de la Kara : 15,8% ;Région des Savanes : 12,4%.

Source : L’agriculture du togo

C’est la graine reine, cultivée par 1,5 millions de Togolais dans les quatre zones agroécologiques, et occupant plus de 700 000 hectares, soit 40% des superficies consacrées aux cultures vivrières. Pour la campagne agricole 2018-2019, sa production s’élève à 886 630 tonnes. Outre de servir à la consommation des ménages (ruraux comme urbains), il est  un produit de rente, avec un revenu moyen net de 223 000 FCFA/ha, selon les dernières statistiques, il fait la principale source de revenu pour les exploitations agricoles, après les cultures de rente.

Le riz togolais est cultivé dans la région des Savanes. Sa production, plutôt coûteuse pour les paysans, est confrontée à la sérieuse concurrence du riz d’importation, d’origine asiatique. Plus récemment, des projets ont été lancés pour booster la production rizicole, notamment dans la plaine de Djagblé. Sa production était de 145 000 tonnes en 2018. Le riz est commercialisé à plusieurs stades de transformation.Le fruit est un caryopse enveloppé dans deux glumelles grandes, coriaces et adhérentes, l’ensemble formant le riz complet. Wikipédia

Deuxième céréale en termes de volumes produits, le sorgho est très répandu dans la région de la Kara et des Savanes. Il est cultivé essentiellement pour la fabrication de la boisson (le  » tchoukoutchou « ). Sa production s’accompagne de celle du mil (également dans le Nord du pays), cette dernière est la céréale la moins répandue en termes de quantités annuelles. Leur production globale est de 303 000 tonnes en 2018. Le sorgho est la cinquième céréale mondiale par le volume de production, après le maïs, le riz, le blé et l’orge

Premier exportateur vers l’Union européenne dans la zone CEDEAO, pour une filière qui occupe environ 40 000 producteurs, le Togo est relativement actif dans le domaine du Bio, bien que ce dernier ne représente que 1% des terres agricoles au Togo. Le secteur est porté par un demande extérieure soutenue, notamment pour le soja. Outre ces produits de rentes, on peut notamment citer l’huile de palme (occupant environ 7000 ha, pour une production de 61 800 tonnes en 2017), et l’ananas (production de 3300 tonnes en 2018, assez modeste, en comparaison aux performances des pays de la sous-région, ses exportations ont rapporté 1,5 milliards FCFA cette année).

Avec une production qui est passée de 24 000 tonnes à 35 000 tonnes sur les trois dernières années, la filière Soja emploie près de 300 000 personnes au Togo, pour une superficie d’environ 67 000 hectares, soit 38% de la superficie consacrée aux légumineuses. Le pays a l’un des meilleurs rendements de la sous-région (3 t/ha), pour un chiffre d’affaires d’environ 6,8 milliards FCFA. La graine reste essentiellement un produit d’exportation, tiré par la forte demande mondiale en Bio. Cette année, le pays a lancé sa première campagne réglementée, avec une quantité attendue à la commercialisation de 78 000 tonnes.

Le manioc, dont la production oscille autour du million de tonnes ces cinq dernières années, il est exclusivement produit dans le Sud du pays (notamment Agoè, Tabligbo, Tsévié, Vogan, Aného). En plus de servir pour le « foufou », il est également transformé en « gari » (farine fermentée) ou en tapioca etc . Le manioc est un arbuste ou petit arbre pouvant atteindre 5 m de haut. Toutes les parties de la plante contiennent un latex blanc. Le système racinaire est constitué de racine traçantes pouvant atteindre 1 m de long. Les racines tubérisées sont farineuses et peuvent atteindre 50 cm de long. Wikipédia

L’igname est surtout cultivée à Kpalimé et Bassar. Ce tubercule est consommé notamment sous forme de « Foufou », plat commun dans l’espace ouest africain. Sa production est en hausse soutenue ces cinq dernières années, passant de 78100 t en 2015 à 859 000 t en 2018. Les tubercules riches en amidon sont consommés presque exclusivement dans les régions tropicales et se consomme cuite, braisée, ou frite. Selon les espèces et variétés, le goût est très variable, très agréable, tendre et sucré dans certains cas, farineux. Certaines espèces sont (en Afrique), âcres ou amères, mais non toxiques. Wikipédia

Nos champs sont toujours vert et la récolte satisfaisante en vue d’avoir en plein temps des produits disponible pour la transformation.Nous disposons d’un système d’irrigation d’eau puisé des profondeur de la terre pour alimenter les cultures et rendre nos champs aussi fertile en saison sèche qu’en saison de pluie. Nous avons également des installations dans les environs du fleuve moto ce qui donne une certaine facilité dans la gestion de l’eau

Nous avons une équipe de production et commerciale dynamiques qui dirigent et surveillent le déroulement des travaux. Nous travaillons avec ouvriers qui sont organisés dans de différents ateliers de production.Nos produits agroalimentaires sont fabriqués avec le plus grand soin par des employés qualifiés respectant rigoureusement les normes de l’industrie agricole dans le cadre du développement durable et équitable.  Ces produits  ne contiennent pas d’agents actifs ni d’agent de conservation donc sont toutes naturels. Nous participons également aux foire d’exposition.